Historique

Créée en janvier 2005, la Compâgnie Cîrconflexe participe dés le mois de juillet au festival d’Avignon avec la comédie dramatique de Reko Lundan Quand rôdent les Chiens-Loups.

Une fois le festival terminé, la troupe prend la route et sillonne les villes du Sud pour y jouer la comédie québécoise Les Papillons de nuit de Michel Marc Bouchard.

De retour à Paris, elle pousse la porte de plusieurs centres médicaux-sociaux auxquels elle propose d’animer des ateliers-théâtre à destination des résidents. En 2006, ces ateliers donnent naissance au spectacle Lettre à…

La Compâgnie est également le cadre de la création de pièces contemporaines telles que Pluie de cendre de Laurent Gaudé, mise en onde sur Radio Campus Paris en 2006, ou encore Petit garçon rouge d’Ahmed Madani, jouée à Paris en 2008 et 2009.

En parallèle, et dés 2007, elle se diversifie avec la réalisation d’un premier court-métrage – Réveil difficile – avant d’entamer la série Fais pas ci, fais pas ça. Elle diffuse ces créations sur Internet.

La Compâgnie Cîrconflexe se diversifie une nouvelle fois et se lance dans le théâtre de rue fin 2009. L’élément déclencheur ? La rencontre lors du VIe festival de Collioure de Yannick Petit-Jean, membre fondateur de Cîrconflexe, et d’Emeline Coquet, laquelle ne va pas tarder à intégrer la troupe. Lors de cette VIe édition, le directeur artistique du festival, Fabrice Eberhard, leur donne carte blanche pour créer un spectacle destiné à animer les rues de Collioure. Ce spectacle, intitulé Le trésor des cathares, deviendra début 2010 Le trésor des bonimenteurs

Premier spectacle de théâtre de rue de la Compâgnie Cîrconflexe, cette création sera bientôt suivie de Télé-friction, saisons 1 à 3, puis du Dépôt de bilan, création 2013 recréée en 2014 sous le titre Le (vrai) dépôt de bilan.

Depuis, les comédiens de Cîrconflexe arpentent les routes en organisant des tournées estivales (Languedoc, Bretagne…) mais également en proposant ses créations dans des festivals de rue (le Festival International de Théâtre de Rue d’Aurillac, Bains de Rue, Bastid’Art, Les Nocturbaines, le Festiv’Adour…)

 

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